La peur du changement
- josephbaaklini01
- 24 nov. 2022
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 7 févr. 2023

La peur du changement
La peur du changement : Quel différend ?
Vivre un conflit quelconque que ce soit dans notre milieu de travail ou dans un contexte familial, cela veut dire que nous faisons face à une situation difficile. Un tiers ou un(e) consultant(e) arrive et parfois, nous devons recourir à un médiateur pour nous aider. Peu à peu, la peur s'installe.
Alors, pourquoi cette peur et ces inquiétudes se logent-elles lorsque nous voyons quelqu'un intervenir ?
Que le conflit soit désiré ou non, choisi ou imposé, en ajoutant la confrontation du processus de résolution de problème avec l’insertion d’un tiers consultant(e) dans notre vie, cela nous crée un sentiment d’inquiétude, notamment la peur.
Ce que nous remarquons souvent, c’est que la peur commence à se manifester autour même de l’aidé(e) comme celui d’hésiter de parler en présence de l’autre.
Cependant, la difficulté d’ouvrir nos cartes devant l’autre, de lui montrer nos faiblesses, nos besoins et nos inquiétudes (dont il pourrait en prendre davantage), nous crée une certaine vulnérabilité.
Pour plusieurs, la peur réside en faisant face aux enjeux tels que l’estime de soi, de l’orgueil, de la culpabilité de ne pas pouvoir garder, maintenir ou protéger les acquis et le lien aux autres. Ce qui mène aux sentiments d'insécurité causés par la peur de perdre le poste, les avantages sociaux, etc.
Brièvement et inconsciemment, c’est le désir de ne pas quitter notre zone de confort. Alors, c’est le processus du changement qui vient perturber notre statut court et génère un stress. Quant à l’arrivée d’un tiers ou consultant(e), il est censé venir nous aider et ne pas nous faire peur. En somme, il doit nous épauler à faciliter le processus de changement d'état.
L’important est d’assimiler que le rôle d'un(e) consultant(e) externe professionnel(le) n’est pas celui d’imposer son opinion ni dicter ses propres lois. De plus, prendre conscience de cette peur, de la nommer et de l’aborder afin d’éviter sa transformation en critère aversif qui risque fort de ressurgir.
En conclusion, considérons le côté positif d’un conflit comme celui qui peut amener à l’innovation, à la créativité même aux changements.
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